24 mai 2019

Fête de soutien à la Parole Errante Demain ! Le samedi 25 mai à partir de 14 h

Avec :

  • À partir de 14H : un salon des réalités de la Parole Errante, des lectures, des projections, des tables de presse
  • À 18H : Prise de parole sur l’actualité et les nouvelles de la Parole Errante Demain
  • À 18H45 : Concert de Trois chorales
  • À 20H : Repas
  • À 21H – Concert de KO JAZZ RING

Et une boule à facette (comme toujours!), à manger, à boire, etc.

Entrée à prix libre (comme toujours aussi !)

Pour cette nouvelle journée de soutien, nous avons choisi d’ouvrir une fenêtre sur le visage présent de la Parole errante, après bientôt quatre années de processus de défense et de réinvention du lieu.

Les deux dernières années ont été largement consacrées à se ressaisir des matérialités du lieu, à structurer son fonctionnement collectif, à repeupler ses activités quotidiennes et pérennes, tout en poursuivant la fonction d’accueil remplie par la grande salle.

En rassemblant les différentes « réalités » qui aujourd’hui ont un usage du lieu et le font vivre, il s’agit de composer une image, une esquisse, un portrait possible, ou encore d’établir un sommaire, une sorte de table des “matières”. Quoiqu’il en soit de rendre sensible et questionnable le contenu de ce qui se fabrique d’espace en espace, de collectif en collectif, d’événement en événement, de rencontre en rencontre, de mois en mois… Quel lieu sommes-nous en train de construire ?

Nous invitons le plus largement possible à venir le samedi 25 partager ce questionnement avec le collectif la Parole errante demain. Si l’horizon d’une fermeture du lieu est pour le moment écarté, nous avons plus que jamais besoin de renforcer l’autonomie de l’expérience en cours. Celle-ci passe par ce qui se construit au fil des mois à l’intérieur du lieu et par les liens qui se tissent avec le dehors (la ville, les habitants, d’autres lieux, d’autres expériences…).

Mais elle passe aussi par une capacité d’auto-financement, indispensable pour couvrir les frais de fonctionnement du lieu, maintenir son caractère non-marchand, résister aux normes administratives et gestionnaires qui s’attaquent partout aux expériences collectives et égalitaires.
À samedi donc !